Qui écrit ce site
Moi, c'est Benjamin. J'ai raté mon premier départ au Canada.
Page mise à jour le 30 juillet 2026.
Je ne suis pas consultant en immigration. Je suis un Français qui vit en Ontario avec sa famille, après avoir fait ce parcours deux fois : une fois en le ratant, une fois en le réussissant. Ce site est né de la différence entre les deux.
La première fois, j'ai laissé mon visa expirer
J'ai découvert le Canada avec un permis vacances-travail, entre 2016 et 2018. J'y étais bien, j'y avais un travail, des amis, une vie. Et j'ai laissé mon visa arriver à échéance sans faire les démarches qui m'auraient permis de rester.
Pas par négligence. Parce que je ne savais pas par où commencer, que l'information était éparpillée, en anglais pour l'essentiel, et que chaque forum disait le contraire du précédent. J'ai remis à plus tard une décision que je croyais pouvoir prendre plus tard. Je suis rentré en France.
C'est la seule chose que je regrette vraiment. Et c'est exactement ce que ce site essaie d'éviter à quelqu'un d'autre.
La deuxième fois, j'ai tout fait moi-même
Des années plus tard, marié et père, j'ai recommencé. Cette fois par la voie fédérale : l'Entrée express, sans consultant, sans avocat. Environ six mois de démarches entre le dépôt et l'obtention, et de l'ordre de 3 000 $ de frais pour toute la famille — tests de langue, équivalences, frais gouvernementaux, actes notariés compris.
Ça a marché. Mais j'ai passé un temps déraisonnable à comprendre des choses qui auraient dû tenir en trois phrases. Combien de points je valais. Si mon métier entrait dans les bonnes catégories. Quels documents il fallait, et dans quel ordre les préparer pour qu'aucun n'expire avant les autres.
Ce que personne ne m'avait dit
Le plus dur n'a pas été l'immigration elle-même. Ça a été l'atterrissage.
Le logement. J'ai cherché depuis la France, par l'intermédiaire d'un agent trouvé sur les réseaux. Refus après refus, pour une raison que je ne comprenais pas : je n'avais pas d'historique de crédit canadien. Aux yeux d'un propriétaire, quelqu'un sans historique n'est pas quelqu'un de neuf — c'est quelqu'un d'inconnu.
La voiture, et l'erreur que j'ai payée cher. Pour trouver un financement, j'ai fait le tour de six concessionnaires. Chacun a interrogé mon dossier de crédit. J'ignorais que ces demandes s'accumulent et font baisser la cote : à force de chercher un crédit, je devenais moins crédible pour l'obtenir. Personne ne m'avait prévenu.
Ce qui m'a le plus aidé, ce n'est aucun site web : c'est le Centre francophone de Mississauga. Des gens qui répondent, en français, à des questions concrètes. C'est ce niveau d'aide que j'essaie de reproduire ici, à l'échelle.
Pourquoi ce site existe
Quand j'ai commencé mes recherches, j'ai trouvé trois choses : des pages officielles exactes mais illisibles, des sites de consultants qui vendent avant d'informer, et des contenus recopiés d'un site à l'autre — de plus en plus souvent écrits par une machine qui n'a jamais ouvert une page d'IRCC.
Alors j'ai construit ce que j'aurais voulu trouver : un outil qui te dit franchement où tu en es, y compris quand la réponse est « pas encore ». C'est pour ça que le diagnostic annonce tes points bloquants gratuitement, avant toute demande d'adresse. Quelqu'un qui n'est pas admissible mérite de le savoir tout de suite, pas après avoir dépensé.
Et c'est pour ça que chaque chiffre est rattaché à sa source officielle et à sa date. La méthode est publiée ici, avec les vingt-trois pages d'IRCC dépouillées et les erreurs qu'on a nous-mêmes corrigées en route.
Ce que je ne suis pas
Je ne suis pas consultant réglementé en immigration, pas avocat, et Franco2Canada n'est pas un cabinet de conseil. Je ne peux pas te représenter auprès d'IRCC, ni te donner un avis sur ton dossier personnel.
Ce que je fais : documenter les règles publiques, les dater, les ordonner, et signaler les pièges. Si ta situation est complexe — un antécédent judiciaire, un refus antérieur, une question médicale sérieuse — va voir un consultant réglementé ou un avocat. Je te le dirai moi-même le cas échéant.
Pour l'instant je fais ça en dehors de mon travail, ce qui explique pourquoi tu ne verras ni mon nom complet ni ma photo. Ça viendra.
Tu peux m'écrire
Je lis tous les messages et je réponds. Si une question sur ta situation n'a pas trouvé sa place dans le diagnostic, il y a un champ libre à la fin pour la poser — ou écris directement à contact@franco2canada.com.
Commence par savoir où tu en es
Ton admissibilité, ton score, et les pièges propres à ta situation. Cinq minutes, gratuit, sans inscription.
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