Guide · programmes pilotes
Le pilote des communautés francophones, et son jumeau rural
À côté des programmes provinciaux, IRCC gère des programmes pilotes qui confient le choix des candidats à des communautés précises. Ils ne dépendent d'aucun score, ne passent par aucun bassin, et reposent entièrement sur un employeur local. Ce sont aussi les seuls dispositifs qui permettent de venir travailler avant d'être résident permanent.
À côté des programmes provinciaux, IRCC gère des programmes pilotes qui confient le choix des candidats à des communautés précises. Ils ne dépendent d'aucun score, ne passent par aucun bassin, et reposent entièrement sur un employeur local.
Le programme pilote des communautés francophones
Celui-ci a été conçu pour nous. Il est ouvert, les frais démarrent à 1 590 dollars, et il vise six communautés rurales francophones hors Québec, choisies parce qu'elles ont démontré qu'elles pouvaient accueillir des nouveaux arrivants.
| Communauté | Province |
|---|---|
| Péninsule acadienne | Nouveau-Brunswick |
| Sudbury | Ontario |
| Timmins | Ontario |
| Région Supérieur Est | Ontario |
| Saint-Pierre-Jolys | Manitoba |
| Kelowna | Colombie-Britannique |
Les conditions à remplir :
- Une offre d'emploi d'un employeur désigné de la communauté.
- Un an d'expérience, soit 1 560 heures, dans le domaine, au cours des trois dernières années.
- Une évaluation linguistique approuvée, un diplôme canadien ou son équivalent étranger évalué, et une preuve de fonds pour l'établissement.
Le programme pilote des communautés rurales
Même mécanique, sans le critère francophone. Il est ouvert, couvre quatorze communautés, et les frais démarrent aussi à 1 590 dollars. Les conditions d'admissibilité sont les mêmes que ci-dessus : offre d'un employeur désigné, un an ou 1 560 heures d'expérience sur les trois dernières années, test de langue, diplôme évalué et preuve de fonds.
Ce qui vaut pour les deux pilotes
Le mécanisme est particulier : une fois l'offre reçue, c'est l'employeur qui envoie ta demande de recommandation à la communauté. Celle-ci vérifie que le poste relève d'un secteur prioritaire et que l'offre est réelle. Sans cette recommandation, aucune demande de résidence permanente n'est possible.
Ce sont aussi les seuls dispositifs de cette page qui te permettent de venir travailler avant d'être résident permanent. Une fois ta demande de résidence permanente déposée, tu peux demander un permis de travail de deux ans, dispensé d'étude d'impact sur le marché du travail, le temps que le dossier soit traité. Ce permis ne vaut que pour ce programme, et uniquement pour l'employeur qui t'a fait l'offre.
- Il faut l'offre d'un employeur désigné, la recommandation de la communauté, et un numéro d'offre d'emploi que l'employeur te transmet avant même de remplir le formulaire.
- Dans le questionnaire en ligne, la demande se fait sous « Dispense d'étude d'impact sur le marché du travail », avec une offre « temporaire, au moins un an ».
- Ton époux ou ta conjointe peut demander en même temps un permis de travail ouvert, valable uniquement dans la même communauté que toi.
C'est la réponse la plus concrète à la question que tout le monde pose. Non, personne ne te trouvera un emploi à ta place. Mais si un employeur d'une de ces communautés t'embauche, tu n'attends pas des mois à l'étranger : tu arrives et tu travailles pendant l'instruction.
Deux formulaires méritent d'être connus à l'avance, parce que ce n'est pas toi qui les remplis : l'offre d'emploi présentée à un ressortissant étranger et la recommandation de l'organisme de développement économique désigné. Le premier vient de l'employeur, le second de la communauté. Si un intermédiaire te propose de les fournir, c'est un signal d'alarme.
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